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Que penser des chants IA ?

 

QUE PENSER DE L’IA DANS LA MUSIQUE CHRÉTIENNE ?

 

Il y a un sujet qui fait de plus en plus débat dans l’industrie musicale chrétienne et il me semble intéressant de pouvoir apporter ma compréhension sur ce sujet.

Évidemment, ce qui suit ne s’applique qu’à moi, il s’agit de ma compréhension… Je sais que certains auront probablement un avis différent et il n’y a aucun problème, tant qu’on peut s’exprimer dans la bienveillance et dans la paix du Christ.

Alors… Que penser de l’IA qui est maintenant largement répandue dans l’univers musical chrétien ?

D’après vous, s’agit-il d’une bonne ou d’une mauvaise chose

 
  • Est-ce une mauvaise chose ?

L’argument principal que j’ai le plus entendu et retenu pour considérer que c’était une mauvaise chose d’allier l’IA à la musique chrétienne est le suivant :  l’IA ne peut être guidée par le Saint Esprit, puisqu’il s’agit d’un outil non-humain…

Quand j’entends cet argument, le premier élément de réflexion que j’aimerais apporter, c’est qu’avant la génération d’un chant par l’IA, il y a avant tout un chrétien qui, LUI, est sous l’inspiration divine. Donc pour être clair, ce n’est pas l’IA, elle-même, qui réalise un chant. C’est plutôt un chrétien, guidé par l’Esprit Saint, qui crée – grâce à un outil X – un nouveau chant.

Et d’ailleurs, j’en profite pour préciser une chose…

Il y a plusieurs types de chants IA :

– certains utilisateurs prennent cet outil pour générer de A à Z paroles et mélodie selon leurs idées. (exemple: crée-moi un chant sur le thème de la reconnaissance avec des paroles joyeuses) ;

– d’autres l’utilisent pour créer l’interprétation de leur composition. Ils ont donc déjà composé entièrement leur chant et ne se servent de l’IA que pour mettre leur composition au propre finalement.

– et enfin d’autres ne sollicitent l’IA que pour des détails de finition. (exemple : ajouter une piste de saxo incroyable sur leur chant, car ils n’ont pas de saxophonistes à disposition).

  • Mon expérience :

Vous savez, je compose des chants chrétiens depuis bien longtemps et j’en ai d’ailleurs interprétés quelques-uns.

Du coup, au départ, quand j’ai vu que des gens pouvaient se « vanter » de créer des chants eux-mêmes, alors qu’ils n’étaient même pas compositeurs, ça m’a légèrement (beaucoup pour être honnête) « heurtée » dans ma sensibilité.

studio, enregistrement, Ingrid

Je ne voulais même pas qu’on compare mon travail, mon dur labeur, à leurs quelques clics sur l’ordi…

Mais très rapidement, Dieu m’a fait comprendre quelque chose : 

Ne confonds pas ton orgueil de compositrice, ton orgueil de chanteuse, avec ma volonté !

Ce que Dieu me demande, ce n’est pas que je ne fasse que ce qui m’est possible avec mes dix doigts, mais plutôt que j’utilise tout moyen à ma disposition pour que je puisse semer Sa parole ! 

Il nous le dit dans le texte de Marc 9 les versets 38 à 41. Lorsqu’un homme chassait des démons, alors qu’il ne faisait pas partie des disciples, Jean dit à Jésus: « nous l’avons empêché parce qu’il ne nous suit pas ».

En d’autres termes, « il n’est pas avec nous lui, on sait même pas qui il est… ». Mais Jésus va lui répondre : « ne l’en empêchez pas » et au verset 40 car « qui n’est pas contre nous est pour nous ».

Donc si on applique ces paroles de Jésus dans les chants IA d’aujourd’hui, on peut comprendre que même si ces chants ne sont peut-être pas notre vision d’un chant chrétien, peut-être qu’on souhaiterait garder cet « art » de la composition entre nous – compositeurs chrétiens – mais ce qui compte réellement, c’est que le nom de Jésus soit proclamé sur toute la terre !

Et je pose ça là, mais si on revient quelques centaines d’années en arrière, des chrétiens ont mis des paroles chrétiennes sur des musiques profanes que l’on chante toujours aujourd’hui, simplement parce que c’est tout ce qu’ils pouvaient donner ! Et leur travail a été béni ! D’ailleurs, leurs chants sont encore utilisés pour adorer Dieu aujourd’hui (je pense notamment au célèbre chant « ô Toi dont les bienfaits » qui a la mélodie de l’hymne britannique).

Donc je remercie Dieu de voir qu’une personne qui a le don de la composition, mais qui est isolée et n’a pas les contacts pour faire ses arrangements musicaux, puisse aujourd’hui proposer au monde sa composition et bénir Dieu à son échelle !

Et n’oublions pas : de tout temps, les chrétiens ont utilisé les avancées technologiques pour évangéliser !

Il n’y a pas si longtemps, c’était mal vu d’utiliser les réseaux sociaux pour parler de Dieu, car il s’agissait d’un outil mondain… Pourtant, aujourd’hui, la question ne se pose même plus ! C’est devenu totalement banal !

  • Le mot de la fin…

Plutôt que d’essayer de combattre les avancées technologiques, personnellement je choisis de les utiliser un maximum pour apporter la Bonne Parole au plus grand nombre !

Sans l’IA, je n’aurais jamais sorti les livres de la CLA Édition, car je suis autrice depuis de nombreuses années, mais je suis également nulle en dessin. (Oui, oui, je vous assure vraiment nulle…).

Aujourd’hui, j’écris des livres et les illustre grâce à l’IA.

Je prends aussi du temps pour composer, arranger et interpréter mes compositions avec mon équipe quand je le peux. 

Mais je crée également des chants IA.

Je les compose entièrement (donc je compose la mélodie et j’écris les paroles), puis je donne mon chant à l’IA qui génère le résultat final sous ma direction. 

Le but pour moi n’est pas d’atteindre la perfection grâce à l’IA, mais plutôt d’arriver à un résultat qui corresponde à ce que Dieu a mis dans mon cœur…

Vous l’aurez compris, j’utilise l’IA pour accomplir ma mission numéro une qui est de semer le plus largement possible pour le Christ ! 

Dans tous les cas, restons tous bénis et continuons de semer pour la gloire de notre Dieu !

 

Nous ne prétendons pas que tout ce que nous venons de vous présenter est l’unique façon de considérer ce thème. Nous partageons simplement la compréhension que notre pasteur référent et l’ensemble de l’association ont des sujets liés à la louange et l’adoration à la lumière des Ecritures et de l’Esprit saint qui nous conduit.

Le piège de la musique

 

LA MUSIQUE, UNE ARME

A DOUBLE TRANCHANT ?

 
Qui n’a jamais été transporté par des notes de musique merveilleusement jouées ? Ou par une voix des plus mélodieuses ?
 
Oui, la musique a cette emprise sur l’homme, ce pouvoir envoûtant, hypnotisant parfois même, qui a pour conséquence d’influencer ou en tout cas d’orienter la perception de chacun.
 
En comprenant la puissance que revêt la musique, on prend par la même conscience que le ministère des chantres nécessite une attention toute particulière. En effet, il peut être à la fois divinement utile, mais aussi excessivement dangereux s’il est mal employé.
 

N’oublions pas que le diable, l’ennemi de nos âmes, connaît bien plus de choses que nous n’en connaîtrons jamais sur la musique. La direction musicale était sa principale occupation avant la création du monde (Ezechiel 28). Il sait donc de quelle façon nous atteindre, nous influencer par le « pouvoir » inhérent à la musique. Les membres de ce ministère doivent donc être armés et spirituellement prêts pour parer, avec l’aide de Dieu, les attaques de l’ennemi. De trop nombreux jeunes (ou moins jeunes d’ailleurs) ont été perdus dans les méandres du showbiz musical, car ils avaient été enrôlés trop tôt ou à tort dans ce ministère musical.

Comment donc pouvons-nous éviter de tomber dans les travers d’une musique mal définie ?
 
  • Les attentes de l’assemblée :

Puisque les chantres (conducteur, choriste et musicien) sont constamment en première ligne face à l’assemblée, il n’est pas rare que celle-ci ait une attente les concernant. Cependant, il est important de comprendre que des attentes saines de la part de l’assemblée impliquent nécessairement une orientation et une dynamique saine de l’équipe de louange. Ainsi, un membre d’église qui viendrait soutenir l’équipe de chantres, leur indiquant qu’il prie pour que ce ministère et ses membres continuent de se laisser guider par l’Esprit ne pourrait que fortifier ce groupe qui chercherait à continuer sur cette lancée (ex: “oui je prie pour que votre ministère continuent de se laisser guider par Dieu. Merci pour votre esprit de service”).

En revanche, un membre d’église qui, une fois le service terminé, irait voir l’équipe en place pour dire au conducteur de louange : « wouah tu as une voix trop ma-gni-fique ! J’aime trop quand c’est toi qui fais la louange, et puis d’ailleurs je ne chante que quand c’est toi qui animes », ou aller voir les musiciens pour leur dire « ah la la les musiciens vous avez assuré ce matin c’était trop frais ! » ne ferait que renforcer les egos de chacun. 

Pire, les chantres pourraient même être amenés à s’enorgueillir, puis à chanter/jouer uniquement dans l’attente de recevoir leur « dose » d’éloges. Et à terme, ils pourraient tirer de la vanité de ces éloges et se demander dans quelle mesure ils pourraient en faire un métier et chercher à percer dans l’industrie de la musique. 

Il nous faut bien comprendre une chose : en tant qu’Homme, nous avons besoin d’avoir une certaine valorisation de notre travail, de notre production. Cela est normal et sain tant d’un point de vue collectif qu’individuel. Ceci étant, il y a une nette différence entre valoriser l’apport d’une personne dans l’église (ex: « je rends gloire à Dieu pour votre louange de ce matin. Elle m’a fait beaucoup de bien. Je me sens apaisée et édifiée ») et starifier un individu (ex: « ta louange était au top ce matin, j’aime trop ton style, tu chantes vraiment trop bien ! J’ai hâte de t’entendre au prochain service ! »).

N’oublions pas une chose importante : il n’y a que Dieu qui mérite la louange et la gloire. Nous pouvons (et nous devons !) reconnaître que Dieu a qualifié le chantre en lui donnant le don du chant. Mais nous ne devons en aucun cas chercher à le porter aux nues !

Qui s’extasie devant l’esprit de service des diacres de nos églises ? Cherchons-nous la bonne âme qui chaque semaine arrive en premier pour ouvrir l’église (et commencer à installer ce qui doit l’être) pour le remercier ? Non, et pourtant leur don est lui aussi essentiel à l’église !

Alors encourageons sainement, apportons notre soutien aux membres de nos communautés. Et bien plus encore, remercions Dieu pour tous les dons qu’Il donne à Son église sans jamais chercher à louer voire aduler un membre en particulier.

Comment avoir des attentes saines ?

Il n’y a qu’un moyen pour l’assemblée d’avoir des attentes saines pour son département de musique : qu’elle soit disposée à ne pas voir les individualités qui lui font face, mais plutôt Dieu à travers la louange qu’ils lui soumettent.

Pour ce faire, il faudrait donc qu’elle ferme (symboliquement) les yeux pour ouvrir son coeur désireux de rendre gloire à Dieu. De même, l’assemblée devrait également avoir à coeur de participer aux moments de louange et d’adoration qui ne sont pas des concerts ou des moments de divertissement mais, au contraire, des instants de communion où ils peuvent – en collaboration avec les chantres – honorer et louer leur Créateur. (Psaumes 100, 149 et 150)

  • Les attentes du chantre :

Tout comme l’assemblée devrait apprendre à nourrir des attentes saines envers les chantres, les chantres doivent, eux aussi, avoir des objectifs sains et guidés par Dieu. En effet, nous l’évoquons régulièrement dans nos articles mais la compréhension de ce point est essentielle : l’objectif du chantre est d’offrir une louange agréée de Dieu et amener l’assemblée à l’adoration. Et le rôle du chantre est d’autant plus difficile qu’il lui faut trouver un équilibre certain entre son habileté et sa spiritualité.

Effectivement, si l’habileté (avec le seul souci de la performance) prend le pas sur la spiritualité, l’assemblée sera face à une équipe de louange très efficace musicalement, mais qui n’aura que peu d’apports nutritifs spirituellement parlant. De même, un chantre qui n’a que la spiritualité pour lui ne pourra nourrir efficacement le peuple, puisque celui-ci n’a visiblement pas été qualifié par Dieu !

Eh oui, gardons en mémoire qu’un chantre doit avoir l’habileté ET la spiritualité !

Si l’un des deux manque, il est fort probable que le chantre en poste n’a pas pour mission d’évoluer dans ce poste, puisque Dieu ne lui a pas accordé ce don. Ou alors, son temps n’est tout simplement pas encore arrivé.

Lorsqu’un chantre débute dans ce ministère, il peut (et cela est bien normal !) avoir envie d’offrir la plus belle des musiques à son Créateur. Cependant, avec le temps et une relation entretenue avec Dieu, ses attentes seront de plus en plus centrées sur Dieu, plutôt que sur lui-même ou sur son offrande. Il offrira avant tout son coeur et apprendra à développer et cultiver une musique édifiante et sanctifiante, plutôt qu’une musique qui ne soit « que » belle.

  • Le mot de la fin…

Offrir le meilleur de soi doit être un leitmotiv constant pour le chantre. Mais prenons garde : le meilleur de nous, ce n’est  pas un enchaînement d’accords ou une voix magnifique. Le meilleur de nous c’est un coeur sanctifié et volontaire pour adorer l’Eternel seul.

Voilà pourquoi le choix des chantres est si important dans nos églises…

Voilà pourquoi la prière de l’assemblée pour ce département (mais aussi de la part des membres eux-mêmes) est si importante…

Voilà pourquoi la formation et la consécration des chantres étaient si importantes du temps des Lévites et devraient l’être tout autant aujourd’hui…

Que Dieu nous aide à nous affranchir des dangers qui menacent ce ministère pour faire briller d’autant plus fort la lumière de notre Sauveur !

 

Nous ne prétendons pas que tout ce que nous venons de vous présenter est l’unique façon de considérer ce thème. Nous partageons simplement la compréhension que notre pasteur référent et l’ensemble de l’association ont des sujets liés à la louange et l’adoration à la lumière des Ecritures et de l’Esprit saint qui nous conduit.

Les chantres

Les chantres

 

QU’EST CE QU’UN CHANTRE ?

Lorsque nous évoquons les « chantres » de nos églises, nous avons bien souvent coutume de nous référer à une catégorie précise du ministère de la louange, à savoir les premiers chantres (appelés aussi conducteurs de louange). Mais sont-ils les seuls chantres du ministère ? Et doivent-ils endosser individuellement cette responsabilité spirituelle ?

Si l’on se réfère au principe décrit dans la Bible, il est important de constater qu’aucune distinction spirituelle n’est faite entre le musicien, le choriste et le premier chantreEn effet, tous sont des Lévites (tribu d’Israël dédiée au service du temple [Nombres 3:6-13]) officiant dans le ministère du chantre. Ils ont donc tous la même responsabilité ecclésiastique et l’on devrait d’ailleurs tous les considérer comme des chantres à part entière. Il est, à ce titre,  essentiel pour eux et pour la bonne santé du ministère, que chacun – eux comme l’assemblée – ait pleinement conscience de leur responsabilité.

Effectivement, il est important pour le bon fonctionnement de ce ministère que tous les membres comprennent que le premier chantre n’est pas le seul à devoir s’armer spirituellement, puisqu’ils amènent tous ensemble l’assemblée à l’adoration. Ainsi, ces trois catégories de chantres doivent être unis vocalement, musicalement, mais aussi et surtout spirituellement, pour que leur temps de louange et d’adoration soit efficace.

Trois catégories de chantres différentes mais complémentaires :

D’après le texte d’1 Chroniques 25, un chantre peut être :

  • premier chantre : chanteur appelé et qualifié par l’Esprit Saint pour mener l’assemblée à l’adoration ;
  • chantres choristes : chanteurs appelés et qualifiés par l’Esprit Saint pour accompagner le premier chantre en apportant de la musicalité et favoriser ainsi la direction de l’assemblée vers l’adoration ;
  • chantres munis d’instruments : musiciens appelés et qualifiés par l’Esprit Saint pour supporter le message des chantres par leurs instruments. [cf. 1 Chroniques 25]

Et dans tous les cas, ils doivent être habiles ET consacrés à Dieu. Comme nous l’expliquent les  textes de Nombres 3:12 et 1 Chroniques 9:33, les chantres sont, dans la Bible, des Lévites choisis par Dieu, Lui appartenant et œuvrant continuellement dans le temple.

Ils n’ont donc aucune autre fonction que celle d’amener le peuple à glorifier Dieu. 

  • Comment pouvons-nous aujourd’hui évoluer dans ce ministère de chantre ?

Avant de vouloir exercer dans ce ministère, il nous faut tout d’abord comprendre ce que cela implique.

Celui qui intervient dans un ministère quelqu’il soit est un ministre et ce terme (ministre) provient du grec diakonos qui signifie « serviteur ». Autrement dit, lorsqu’une personne est appelée à œuvrer en tant que ministre, elle est tout simplement choisie pour être dédiée au service de l’autre. Et sur le plan religieux, cela implique que ce ministre n’a pas d’autres fonctions que celles de rendre service à son église, puisqu’il a été appelé par Dieu pour accomplir une fonction précise et définie par Lui.

Pour intégrer ce ministère (ou un autre), il faut donc avoir reçu l’appel de Dieu ET avoir conscience des responsabilités qui en découlent. (cf. la parabole des talents dans Matthieu 25:14-30) Enfin, n’oublions pas que le don du chantre, don spirituel accordé par l’Esprit Saint, a pour unique but de faire croître spirituellement l’église de Dieu. En clair, ce don peut être plaisant et le chantre peut ressentir de la joie ou même éprouver un saint désir de s’améliorer dans son domaine. Pour autant, son don devrait être au service de l’église. En effet, les textes de Romains 12:1-8 ou 1 Pierre 4:10 nous explique clairement qu’un don spirituel n’est pas pour notre épanouissement ou nos besoins personnels, mais plutôt pour l’édification de l’église. Un chantre qui garde ces principes en tête et se laisse guider par l’Esprit recevra assurément la puissance divine pour lui permettre de mener à bien sa mission !

  • Le mot de la fin…

Le ministère du chantre revêt une importance particulière. En effet, il y aura bientôt une scission entre les vrais adorateurs et ceux qui ne le sont qu’en apparence. Et les chantres appelés par Dieu permettront à chacun de se révéler selon qu’il adore ou non Dieu. Jean 4:23 déclare que « l’heure vient et elle est déjà venue ou les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car ce sont là les adorateurs que le Père demande. »

Enfin, gardons en mémoire les paroles d’1 Pierre 4:11 « si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance aux siècles des siècles.

Amen ! »

Nous ne prétendons pas que tout ce que nous venons de vous présenter est l’unique façon de considérer ce thème. Nous partageons simplement ici la compréhension que l’association (éclairée par son pasteur référent) a des sujets liés à la louange et l’adoration à la lumière des Ecritures et de l’Esprit saint qui nous conduit.